Je voulais vous raconter une histoire qui m’est arrivé avec une collègue de bureau, vous avez peut être déjà vécu une telle aventure. Imaginez une collègue de bureau que vous croisez tous les jours, que vous imaginez avoir une vie bien rangée, il y a bien les plaisanteries un peu limites qu’elle supporte de votre part ou de vos collègues masculins mais ça reste bon enfant. Je la voyais tous les jours sans imaginer ce qui allait arriver, ou sans oser l’imaginer, enfin pas avec moi en tout cas.
C’est une grande blonde, ronde mais pas grosse, toujours en tailleur serré, jupe et veste, un côté executive woman qui excite tous les mecs dans les séries télévisées américaines. Elle porte toujours des chemisiers qui laissent peu de doutes sur le contenu, encore un sujet de plaisanterie pas toujours très fine. Je me retrouve coincé au bureau pour finir un dossier pour un client et, vous me voyez venir, elle aussi doit finir un dossier important. Je n’ai pas été troublé au début, mais bon on se retrouvait à 2 au lieu de 50 sur le même plateau.
Je la voyais aller de son poste à la photocopieuse, elle me lançait des regards à chaque fois, je ne suis pas moche non plus mais j’ai rien d’un Brad Pitt. Je lui rendais ses regards et j’ai remarqué un petit détail. Son chemisier n’était jamais fermé jusqu’en haut mais là j’avais bien remarqué qu’elle avait fait sauter un bouton, la naissance de ses gros seins lourds commençait à faire perler de la sueur sur mon front et mon rythme cardiaque s’accélérait. Sa jupe lui arrivait juste au dessus du genou. A son troisième passage à la photocopieuse j’ai compris, enfin je n’avais pas trop le choix.
Une fois ses copies terminées je la vois se diriger vers mon poste, je me redresse et lui adresse un sourire accueillant, elle s’est plantée devant moi et me lance un « t’en as pas marre de tes dossiers? ». J’ai balbutié un oui maladroit et essayé de retrouver un soupçon de contenance, elle s’est approchée. Je vous raconte pas dans quel état j’étais, perdu et excité à la fois. Elle a passé une jambe au dessus de mes cuisses pour s’asseoir dessus, sa jupe relevée à mi cuisses, ses mains accrochées à ma nuque et là j’ai cru que c’était l’heure de me réveiller mais non c’était vrai, j’avais ses gros seins sous mes yeux, sa bouche était accroché à la mienne, sa langue dans ma bouche, mes mains étaient moites je les remontais sur ses seins.
Je commençais à reprendre le dessus et à me laisser aller, les dossiers peuvent bien attendre non ? Je lui malaxais ses gros seins a travers son chemisier ouverts, elle avait vraiment des gros seins en forme de poire, je déboutonnais le chemisier jusqu’en bas et ses seins sont apparus enfermés dans un soutien gorge de dentelle. Elle caressait mon sexe à travers mon pantalon, elle défait ma braguette, elle était toujours sur moi, je bandais de plus en plus fort. J’aimais la sentir comme ça sur moi, elle a pris ma queue à pleine main, s’est reculée pour diriger ma queue vers sa chatte, elle avait envie de se faire baiser vite et fort et pas passer des heures en préliminaires. J’ai légèrement glissé sur mon fauteuil pour lui faciliter l’accès, elle a écarté le tissu de sa culotte assortie au soutien gorge. J’ai senti ma queue raide pénétrer sa chatte humide, elle a posé ses mains sur mes épaules pour se donner un point d’appui et a commencé à bouger d’avant en arrière, je sentais son bassin sur ma queue, je palpais ses fesses sous la jupe pendant qu’elle montait et descendait sur ma queue.
J’ai senti l’orgasme monter très vite en moi et en elle, elle me chuchotait des « je viens, je viens… », une vraie folie, elle est partie d’un long gémissement qui a résonné sur tout le plateau, elle jouissait et me demandais de venir à mon tour, je lui tenais les hanches et bougeait mes reins comme un damné pour la pénétrer plus profond et plus vite, j’ai joui en saccades pendant plusieurs minutes, ma respiration était haletante, elle se lovait contre moi, nos corps s’abandonnaient aux derniers soubresauts de la jouissance. Après quelques minutes pour reprendre nos esprits elle s’est relevée m’a lancé un joli sourire, a reboutonné son chemisier, remis de l’ordre dans sa coiffure, a repris son dossier, m’a tourné le dos… « ne travaille pas trop tard » m’a t’elle dit…
J’aimerais savoir s’il vous est déjà arrivé de vivre une telle expérience, surtout que les jours suivants se sont passés comme si de rien n’était. Merci de vos commentaires et de vos expériences. Michel !



salut eh bien tu as de la chance car des situations comme celle-là y en a très peu ou alors je m y prends mal
Ben tu sais j’y suis pas pour grand chose, j’ai été très surpris de ce qui se passait, pas evident de se détendre dans une situation comme ça. Michel!